Allan Casey
Lakeland: Journeys into the Soul of Canada
Études et essais (livres de langue anglaise)

Photo : Marlene Yuzak
Allan Casey,
Saskatoon,
Lakeland: Journeys into the Soul of Canada
(Greystone Books, une division de D&M Publishers/Foundation David Suzuki; distribué par HarperCollins Canada)
(ISBN 978-1-55365-308-0)
Note biographique
Le journaliste pigiste Allan Casey remporte un prix du GG grâce à ce premier livre. Ses articles, publiés dans des périodiques tels qu’Adbusters, Canadian Geographic, Canadian Living, Reader’s Digest et Books in Canada, ont été sélectionnés pour plusieurs National Magazine Awards. Il a également reçu le prix inaugural du journalisme scientifique de l’École supérieure de journalisme de l’Université de Colombie-Britannique. Après des études de langue anglaise à l’Université de Saskatchewan, il a reçu un diplôme de maîtrise en journalisme à l’Université de Western Ontario. Lakeland: Journeys into the Soul of Canada reflète sa passion personnelle pour l’exploration des cours d’eau des milieux sauvages du Canada. Allan Casey est né à Regina, a grandi à Prince Albert et vit maintenant à Saskatoon (Sask.).
Commentaire du jury
Ce livre entraîne le lecteur dans une expédition enchanteresse et éclairante qui traverse le Canada, à la découverte d’un élément quintessentiel du paysage canadien, son âme : lakeland. Usant d’une prose légère, exquise et parfois ludique, Allan Casey transmet un message puissant sur la valeur des lacs du Canada et nous présente ceux qui les chérissent, dans un texte qui tout à la fois célèbre ces trésors naturels et déplore les abus dont ils font souvent l’objet.
Extrait
(Reproduit avec permission)
« A long time ago, I was lying on a black-sand beach on the Greek island of Santorini with my beautiful fiancée. Everything was perfect. It was June. The Mediterranean was so clear it seemed you were flying when you opened your eyes underwater. We had brown skins from easy days under the sun, Marlene and I, and the beach was populated by carefree backpackers like us. In those days travel was still cheap in the Greek isles, and we had enough money to eat well most of the summer.
Inexplicably, though, I wanted to go home. Back to Canada. I could not stop thinking about the lakes of northern Saskatchewan and how the aspen leaves would have reached their fullness by now. I pictured chokecherries and deep green moss and orange lichen. With pleasure I imagined flipping over my canoe and dragging it into the water. I was homesick. »
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