Robert Morin
« Un bon film, c'est un film dont le sujet n'est pas ce que l'on voit à première vue. » –Robert Morin
Un peu comme son personnage de cascadeur qui affirmait : « Si Pierre Lalonde chante, moi, je suis capable de faire du cascadouage », Robert Morin a amorcé sa carrière en se disant « pourquoi pas moi? ». Depuis 30 ans, il répond à cette question en tournant avec boulimie des films complexes et déconcertants. La trentaine de courts, moyens et longs métrages à son tableau de chasse repoussent les limites de la vidéo et du cinéma. Véritable tragédie humaine, son œuvre est un match de lucidité où se disputent réalité et fiction dans les zones grises de la vie. Anticonformiste, marginal, insoumis, bum, fictionologue et documenteur, malgré la surenchère de qualificatifs, Robert Morin et son œuvre demeurent inclassables, farouchement indépendants.
La candidature de Robert Morin a été proposée par Virginie Dubois, coordonnatrice générale, Coop Vidéo de Montréal, Montréal.
Extraits de vidéos

Requiem pour un beau sans-cœur, 1992

Yes Sir! Madame..., 1994

Quiconque meurt, meurt à douleur, 1997

Le Nèg’, 2002

Papa à la chasse aux lagopèdes, 2008

Gus est encore dans l’armée, 1980